Stratégies cryptomonnaies en Europe

Les institutions financières et les banques : quelles stratégies face aux cryptomonnaies ?

« Le temps de la realpolitik est venu »

« Si vous ne pouvez pas les battre, rejoignez-les »

Les cryptomonnaies, quels que soient leurs créateurs et/ou gestionnaires et leurs types ou marques, connaissent une forte croissance dans les principales économies de la planète et, ce, sous des formes très variées.

C’est pourquoi, pour bien apprécier la situation, il convient de distinguer leurs différents types par exemple du bitcoin aux nombreuses variantes des stablecoins. (Pour une analyse détaillée, voir nos articles 1,2,3 et 4).

On remarquera que le terme générique « cryptomonnaies » se réfère à sa caractéristique technologique majeure, le cryptage. Or, ce n’est pas cette particularité qui inquiète les institutions et les banques, mais le fait que ces cryptomonnaies puissent se substituer, et dans quelles proportions, à leurs propres monnaies fiduciaires (euro, dollar…).

Ainsi, après des années de critiques, voire de dénégations pures et simples des cryptomonnaies, les institutions et banques ont pris acte de l’irréversibilité de leur progression. En effet, ces nouvelles monnaies, car c’est bien de monnaies qu’il s’agit, menacent leur précieux pré carré, leur monopole, et donc leur fonds de commerce et leur propre avenir.

C’est pourquoi, nous proposons de qualifier les cryptomonnaies de « supramonnaies », car elles se situent de facto au-dessus des monnaies existantes. Or, c’est bien là le défi des institutions et des banques, il s’agit aujourd’hui pour elles d’agir face à une nouvelle forme de concurrence.

Certes, il existait bien une certaine rivalité, entre le dollar et l’euro par exemple, mais elle se développait entre gens de bonne compagnie, et de « tenue vestimentaire ad hoc » dans la discrétion traditionnelle de salons feutrés, et quelquefois de style Louis XV[1] doré, notamment en France. Toutefois, cette amabilité de façade, n’excluait pas des manœuvres dans l’ombre, dans la bonne tradition diplomatico-financière du 18e siècle.

Mais aujourd’hui, les créateurs et managers des supramonnaies vivent et agissent dans un tout autre univers disruptif qu’ils ont créé de toutes pièces, à la différence des dirigeants d’institutions ou de banques qui, eux, gèrent des organisations traditionnelles préexistantes.

Pour mener à bien leur combat technologique et financier des supramonnaies, la priorité pour ces dirigeants serait donc d’abord d’ordre psychologique, et a fortiori culturel, à savoir abandonner la queue de pie comportementale pour le T-shirt in & out door (sans oublier les sneakers customisés).

En fait passer de l’approche conventionnelle à l’attaque disruptive.

Nous invitons la lectrice et le lecteur, qui trouveraient cette image quelque peu osée, à observer les profils psychologiques et les tenues vestimentaires des créateurs et gestionnaires de supramonnaies.

Et les résultats qu’ils obtiennent.

Face à la diversité des attitude, une approche pragmatique

Si le développement des supramonnaies est acté, et admis, par les principaux acteurs financiers de la planète, banques et grands investisseurs, ceux-ci ont des avis partagés sur les stratégies à définir et les mesures à mettre en œuvre.

Pour tenter d’éclairer la réflexion sur la complexité de cette conjoncture économique éminemment politique et évolutive, nous proposons une approche pragmatique, fondée sur les déclarations de leurs grands acteurs.

Comme le soulignait Jean-François Revel, « il faut toujours se référer aux sources ». Dans le cas présent, pour les supramonnaies, la difficulté tient à la fois au nombre de sources et, peut-être surtout, à l’évolution de leurs positions dans le temps, de la négation, au « oui, mais », à la constitution de « groupes d’étude ». Sans oublier pour certains le « wait and see » qui n’engage à rien.

Cela étant, et pour éviter toute catégorisation artificielle, nous proposons une observation pragmatique des positions fondées :

  • d’une part sur les trois grandes zones économiques planétaires : l’Europe, l’Amérique du Nord et l’Asie.
  • d’autre part, et à l’intérieur de ces zones, sur les trois grands groupes d’acteurs : les institutions et les banques, les prestataires de paiement, et les grands investisseurs.

 On notera que les intérêts des acteurs, d’un même groupe (ex banques) et a fortiori de deux groupes différents (ex banques vs investisseurs) peuvent être à la fois liés et divergents, ce qui éclairera leurs différences éventuelles de positions.

Il va de soi que cette recherche n’est ni exhaustive ni représentative. On pourra d’ailleurs, consulter les sites de nos sources, qui eux-mêmes renvoient à d’autres sources, pour des recherches complémentaires.

Sources consultées et croisées

https://www.bis.org/publ/bisbull03.pdf

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/sand-dollar-e-couronne-les-etats-se-lancent-dans-la-course-aux-cryptomonnaies-20210302

https://fr.cryptonews.com/news/europeans-warn-ecb-not-to-mess-with-privacy-in-Euro numérique (BCE) :

https://www.lefigaro.fr/flash-eco/l-allemagne-plaide-pour-la-creation-de-l-euro-numerique-20210416

https://journalducoin.com/actualites/bce-euro-numerique-4-ans-emerger/

https://cryptonaute.fr/christine-lagarde-bce-appelle-a-une-regulation-de-bitcoin/

https://www.lecho.be/les-marches/actu/general/l-euro-numerique-alternative-au-bitcoin-se-precise/10284819.html

https://journalducoin.com/actualites/banque-centrale-europeenne-droit-veto-stablecoins-zone-euro-bitcoin-tether/

https://www.europe-consommateurs.eu/paiements-vie-quotidienne/cryptomonnaie.html

https://www.lefigaro.fr/flash-eco/cryptomonnaies-le-royaume-uni-va-encadrer-les-projets-de-monnaies-numeriques-20201109

Au plan mondial

La Banque des règlements internationaux (BRI), considérée comme la banque centrale des banques centrales, a créé un groupe de travail dédié aux nouvelles formes de monnaies.

Fin 2020, quelque 86% des banques centrales avaient ainsi lancé des travaux pour évaluer les avantages et inconvénients d’une monnaie numérique de banque centrale (CBDC), c’est-à-dire d’une version digitale de leur propre devise, contre 80% fin 2019 et 70% fin 2018, selon un rapport de la BRI.

Mais 70% d’entre elles avaient répondu qu’un lancement de versions numériques de leur monnaie était encore « peu probable » dans un « futur proche ».

Dans un rapport, la BRI affirme que l’apparition du Covid-19 a accéléré le désintérêt des populations envers l’argent liquide et que des solutions alternatives allaient gagner en intérêt.

“ La pandémie de Covid-19 pourrait donc mettre en évidence l’importance d’avoir accès à divers moyens de paiement et la nécessité pour tout moyen de paiement de résister à un large éventail de menaces. ”

Au plan mondial + La BRI a créé un groupe de travail, sans diffuser ses conclusions[2] + Fin 2020 86% des banques centrales étudient une version digitale de leur propre devise + Le Covid 19 favorise la recherche de monnaies alternatives virtuelles, pour leur sécurité sanitaire.

EUROPE

BCE Banque Centrale Européenne

Christine Lagarde Présidente de la BCE

La Présidente a souligné qu’à l’instar des espèces, l’euro numérique devrait être “respectueux de la vie privée” et qu’il ne s’agirait pas “d’exploiter les données de ceux qui l’utiliseront”. Autrement dit, il faut une équivalence avec le cash. Cela impliquerait donc que les Européens détiennent une sorte de porte-monnaie électronique directement auprès de la BCE.

« Pas d’euro numérique avant 5 ans, mais une régulation mondiale de Bitcoin rapidement ? Christine Lagarde reproche au Bitcoin son usage pour le blanchiment d’argent et juge la cryptomonnaie comme hautement spéculative.

La répression tendrait-elle une fois encore à avancer plus vite que l’innovation ? C’est la conclusion à laquelle parviendront sans doute nombre d’experts de la crypto à la lecture de l’interview de la présidente de la BCE. »

Fabio Panetta, Membre du Directoire de la BCE

Risque

« L’euro numérique comporterait un risque de bank run (fuite des capitaux hors des banques). En cas de crise, par exemple comme lors de la crise financière de 2008, ou encore lors de la crise de la dette de la zone euro des années 2010, les épargnants pourraient déplacer massivement leurs avoirs bancaires vers ce porte-monnaie. D’où une crise systémique dont la BCE ne veut évidemment pas. »

Afin de préserver la stabilité, l’euro numérique devrait être conçu de manière à empêcher qu’il soit utilisé comme un investissement.

Taux modulable

Pour ce faire, il y a deux possibilités, précise le banquier central italien : soit on plafonne le montant qui peut être détenu en euro numérique, soit on fixe une pénalité sur les dépôts qui excéderaient un certain niveau.

Services moins chers et innovants

S’exprimant lors d’une conférence en octobre 2020, Fabio Panetta, membre du conseil d’administration de la BCE, a déclaré que s’il était “correctement conçu, [l’euro numérique] permettrait aux banques de construire de nouveaux modèles commerciaux et d’offrir à leurs clients des services moins chers et innovants”. Il augmenterait la confidentialité des paiements numériques grâce à l’implication de la banque centrale, qui – contrairement aux fournisseurs privés de services de paiement – n’a aucun intérêt commercial lié aux données des consommateurs” ».

Par ailleurs, des communiqués de la BCE indiquent :

Monnaie électronique

« Un euro numérique serait une forme électronique de monnaie de banque centrale accessible à tous les citoyens et entreprises pour effectuer leurs paiements quotidiens de manière rapide, facile et sûre. Il complètera l’argent liquide mais ne le remplacera pas. »

Vie privée

Plus de 40% des Européens ayant participé à une récente consultation de la BCE souhaitent un euro numérique pour garantir la protection de leur vie privée : cela laisse entendre que les citoyens de l’UE n’apprécieront guère une monnaie numérique qui implique une surveillance de type “Big Brother” de leurs transactions par les banques centrales

Droit de véto

La BCE veut régner en maîtresse incontestée – Après avoir régulé une première fois les stablecoins en septembre 2020, la Banque Centrale européenne (BCE) récidive. Selon ses dernières annonces, elle souhaite « juste » bénéficier d’un droit de veto sur les stablecoins de la zone euro. (Reuters) :

Position EUROPE BCE + on remarquera que les déclarations d’un membre du directoire sont plus concrètes que celles de la Présidente[3] + euro numérique, de nombreuses hypothèques : craintes, fuite des capitaux, la vie privée… + la BCE veut « un droit de veto » alors que des stablecoins existent déjà en France (voir séquence 4) + la réalisation de l’euro numérique à l’horizon 4 ans, ne paraît pas répondre à la rapidité de l’évolution de supramonnaies et des projets américains et chinois, (voir ci-dessous).
Conclusion : dans plusieurs domaines essentiels, la BCE n’est pas en harmonie[4] avec l’évolution constructive et constatée des supramonnaies en Allemagne, en France, aux États-Unis et en particulier en Chine.

ALLEMAGNE

La position allemande

« L’Europe doit être « aux avant-postes » de la création d’une monnaie numérique commune (…)

Une Europe souveraine a besoin de solutions de paiement innovantes et compétitives »

L’Allemagne « soutiendra de façon constructive » les travaux engagés par la Banque centrale européenne (BCE) en vue de la possible création d’un euro digital. « Nous ne devons pas être spectateurs » de cette évolution, et «ne pas se rendre dépendant là où la souveraineté des États est en jeu ».

Olaf Scholz, Ministre allemand des Finances.

Une réalisation concrète

L’EURB, de la banque BVDH, un stablecoin adossé à l’euro entièrement réglementé.

Bankhaus von der Heydt (BVDH), l’une des plus anciennes banques européennes, et Bitbond, le principal fournisseur allemand de technologies de tokenisation et de conservation d’actifs numériques, ont collaboré pour émettre l’EURB, un stablecoin adossé à l’euro.

En travaillant avec Bitbond, le stablecoin de la banque est reconnu par l’Autorité fédérale de surveillance financière (BaFin), l’autorité de régulation financière de l’Allemagne. Entièrement réglementé, l’EURB ne pourra toutefois pas être échangé sur les plateformes d’échanges en raison des exigences strictes en matière de KYC[5].

L’économie financière décentralisée

« Deutsche Telekom investit dans l’avenir de l’économie financière décentralisée en investissant dans le token[6] natif du réseau Celo (CELO). Avec sa blockchain open-source, cela vise à rendre la finance décentralisée (DeFi) et ses outils accessibles au plus grand nombre depuis un smartphone. Deutsche Telekom sera la première société de télécommunications à rejoindre le réseau mondial Alliance for Prosperity créé par Celo. 

Position ALLEMAGNE + la déclaration agissante du ministre des Finances + 1ère puissance économique d’Europe, l’Allemagne veut aller plus vite vers l’euro numérique et n’accepte pas que l’Europe soit spectateur + « la souveraineté des États » montre la vue internationale économique, et non réduite à la banque, du ministre des finances (cf. conséquences export) + le délai de 4 ans de la BCE apparaît de facto inacceptable (malgré l’élégance verbale) + l’exemple de la banque BVDH qui allie la tradition, la région et l’innovation est une illustration concrète de la puissance humaine et économique du Mittelstand[7] allemand. + Simultanément, Deutsche Telekom investit dans l’avenir de l’économie financière décentralisée
Conclusion : Esprit économie + Décentralisation + Action innovatrice numérique financière simultanée des plus petits aux plus grands = 1re économie d’Europe face à une BCE « droit de veto »

FRANCE

La Banque de France étudie la création d’un euro digital

Christian Pfister, de la direction générale de la Stabilité financière et des Opérations à la Banque de France, « Les motivations de création d’une MDBC[8] sont différentes d’un pays à l’autre. Il s’agit, entre autres, de promouvoir l’innovation financière en permettant d’effectuer des opérations utilisant des technologies comme la blockchain, s’il s’agit d’une monnaie digitale de banque centrale de gros. Dans le cas d’une MDBC de détail, il s’agit pour la Suède par exemple de conserver un lien avec le public, car l’usage du billet y recule. »

Selon communiqué de la BDF la difficulté pour la création de l’euro numérique, est l’absence de coordination européenne sur la question. Plusieurs États membres de l’Union européenne ont entrepris des expérimentations sur les MNBC. Ces tests se sont soldés par des succès sur le plan technique, mais des interrogations règlementaires demeurent.

AMF et Loi Pacte

La loi Pacte est le premier cadre juridique en France des cryptomonnaies.

Les cryptomonnaies n’ont pas de statut juridique clair et ne sont pas reconnues comme des instruments financiers.

La loi n° 2019-486 du 22 mai 2019 relative à la croissance et la transformation des entreprises, dite loi PACTE, offre toutefois un premier cadre juridique aux cryptomonnaies avec, entre autres, une mise en garde concernant l’investissement dans le Bitcoin.

 Société Générale

Le 18 avril 2019, Société Générale SFH, filiale de Société Générale, a émis 100 millions EUR d’obligations sécurisées sous forme de « security tokens » (obligations de financement de l’habitat ou « OFH ») directement enregistrées sur la blockchain Ethereum.

Position FRANCE + Il s’agit de promouvoir l’innovation financière + Il y a des succès techniques mais la difficulté pour l’euro numérique est l’absence de coordination européenne + Le MNBC doit conserver un lien avec le public, car l’usage du billet recule. + le groupe Société Générale s’est investi dans des plateformes block chain dédiée au commerce international + La loi Pacte cadre juridique des cryptomonnaies (risques Bitcoin)
Conclusion : face à la BCE, la France rejoint la position de l’Allemagne. Par ailleurs, elle agit dans les cryptomonnaies au double plan juridique et tests financiers.

ROYAUME UNI

Cryptomonnaies : le Royaume-Uni va encadrer les projets de monnaies numériques[9]

Le gouvernement britannique va proposer un « cadre de régulation » pour les projets s’appuyant sur les « stablecoins », selon le ministre des Finances Rishi Sunak.

 « Nous allons lancer rapidement une consultation pour nous assurer que les nouvelles formes de devises émises par des entreprises privées, les stablecoins, répondent aux mêmes normes élevées que nous attendons d’autres formes de paiement », a affirmé le ministre. Les stablecoins pourraient « transformer la façon dont les gens conservent et échangent leur argent, et rendraient les paiements plus rapides et moins chers », a pour sa part souligné le Trésor dans un communiqué.

Par ailleurs, la Banque d’Angleterre et le Trésor travaillent conjointement « sur la question de l’émission de monnaies digitales, complémentaires de l’argent liquide, par des banques centrales ».[10] On parle déjà à Londres du « Britcoin Brexit. ».

Position ROYAUME UNI Au pays du pragmatisme, et du Brexit, on remarquera le terme « devises privées », inconnu à Bruxelles. Un cadre de régulation ne viserait pas à les exclure, au contraire, car elles sont utiles aux « gens » terme peu utilisé à Bruxelles, qui pourraient échanger « leur » argent (pas celui de la Banque centrale), plus vite et moins cher. Oui, certes, mais à la condition que ces devises privées « répondent aux mêmes normes élevées que nous attendons d’autres formes de paiement », Le réalisme n’exclut pas la rigueur chez les tenants du « behaviourisme »[11]
Conclusion : Autre culture, autre monde, autres pratiques. On se préoccupe des gens et de leur argent. Qu’en penserait la « ménagère européenne » de moins de 50 ans ? [12]

[1] La lectrice et le lecteur qui fréquentent le site du musée du Louvre auront remarqué que nous n’employons pas la nouvelle numération retenue pour les cartels, à savoir Louis 15., mais bien 18ème

[2] Sous réserve d’informations non connues.

[3] Sous réserve des sources consultées

[4] Pour employer un euphémisme cher à l’institution financière européenne

[5] Le KYC Know Your Customer est la dénomination de toute la procédure qui permet à une banque d’identifier un client. https://moneystore.be/2018/finance-questions/questce-kyc

[6] Un token est une crypto monnaie (un actif digital) qui confère certains droits (propriété, rendements parfois, etc.) et peut être échangé d’un individu à l’autre sans intermédiaire.27 févr. 2021

[7] En Allemagne, le terme de “Mittelstand” est une notion courante pour désigner tant l’artisan que l’entreprise de plus de 1 000 salariés. Le Mittelstand renvoie à l’idée d’entreprises familiales, indépendantes avec un attachement fort à leur territoire et une inscription dans la durée. C’est une catégorie finalement plus culturelle que statistique. Bien loin de la terminologie statistique française des PMI ou ETI

https://www.bpifrance.fr/A-la-une/Actualites/ETI-et-Mittelstand-allemand-deux-notions-au-contenu-tres-different-!-.

[8] MDBC monnaie digitale de banque centrale 

[9] Par Le Figaro avec AFP Publié le 09/11/2020 à 19 :32

[10] https://www.lefigaro.fr/flash-eco/cryptomonnaies-le-royaume-uni-va-encadrer-les-projets-de-monnaies-numeriques-20201109

[11] L’intraduisibilité en français de « Behaviorism » a conduit à la création du néologisme « behaviourisme », tout aussi impénétrable pour un esprit cartésien.

[12] Car c’est bien d’elle qu’il s’agit, et non d’assurer le plein emploi de fonctionnaires à Bruxelles, ou de ceux de de telle banque centrale bicentenaire, laquelle crée ‘un « centre du changement climatique », opérationnel à partir du 1er avril 2021 et doté d’une équipe d’une quinzaine de personnes. Pour certains observateurs ce centre ne semblerait pas relever directement de l’activité bancaire, mais plutôt d’une politique de réemploi La BDF va supprimer 37 de ses caisses régionales, d’où suppression de 135 emplois https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/la-banque-de-france-va-fermer-13-caisses-regionales-dici-2022-1282751

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